Charles de Rémusat,
Rome et son nouvel historien
“ Lorsqu’on avait commencé à l’étudier, l’esprit plein des souvenirs classiques et nourri des récits de Tite-Live, on s’attendait, on s’obstinait à trouver partout les traces de l’histoire que l’on croyait savoir le mieux, et sans trop songer que l’antiquité romaine avait duré bien longtemps et qu’il était naturel que les dernières œuvres eussent supplanté les premières, on voulait reconnaître celles-ci partout et l’on aimait à reculer d’autant de siècles qu’il plaisait à l’imagination l’origine de toutes les ruines qu’on pouvait découvrir. ”
