Salomon Reinach,
Revue des Deux Mondes
“ Le visiteur étonné et ému qui gravit pour la première fois l’Acropole d’Athènes ne peut retenir un sourire à l’aspect de ces bizarres assemblages. Quant au musée proprement dit de l’Acropole, qui contient les admirables Victoires de la balustrade du petit temple de Niké, c’est un entresol obscur où les morceaux les plus précieux sont comme noyés sous des monceaux de fragmens qui dispersent et lassent l’attention. L’Acropole tout entière n’est d’ailleurs qu’un vaste musée qui, par défaut de surveillance, est beaucoup trop exposé aux rapines des collectionneurs et des amateurs de souvenirs. ”
