Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 28 février 1874
“ Elle sait qu’il y a des choses qu’on ne voudrait pas permettre contre elle et qu’il y en a même beaucoup d’autres qu’on ne pourrait pas faire sérieusement sans elle. La France sait que, s’il y avait de mauvaises pensées à son égard, l’Angleterre, l’Autriche, refuseraient de s’y associer, la Russie elle-même ne s’y prêterait pas. Est-ce qu’à défaut de la sympathie, qui ne joue qu’un médiocre rôle en politique, ces puissances n’ont point elles-mêmes un souverain intérêt à voir notre pays reprendre sa place à côté d’elles dans les conseils de l’Europe ? ”
