La « question d’Orient » désigne un enjeu géopolitique et culturel complexe, marqué par les tensions entre l’Occident et l’Orient. Charles de Mazade la présente comme un « trouble-fête » éternel, tandis que Saint-Marc Girardin souligne que l’équilibre entre les deux mondes dépend de la prospérité des cultures intermédiaires. Francis Charmes insiste sur son caractère essentiellement occidental, dominé par les intérêts des puissances européennes.
J.-D. de Boisrobert la perçoit comme une lutte historique entre civilisation et barbarie, et Félix Nève souligne son évolution rapide et ses enjeux scientifiques. Francisque Bouvet évoque sa complexité, mêlant intérêts moraux et matériels. Xavier Raymond et Charles-Louis Vogel, enfin, soulignent ses défis contemporains et son importance cruciale pour l’avenir de l’Europe et de l’Asie.