M. R. S., Revue des Deux Mondes
“ Loin de vouloir qu’on trouve dans la langue française l’équivalent de chaque ligne bonne ou mauvaise qu’ait écrite Moore, je désirerais que l’on s’appliquât surtout à interpréter ce qu’il y a de grand, de fort et d’admirable dans le barde d’Erin, ce qui enfin constitue son originalité. Lorsqu’un écrivain, lorsqu’un poète est réellement supérieur, ce qu’il y a de complet dans ses œuvres, c’est ce qu’il y a de beau. Tout le reste ne sert, au contraire, qu’à le décompléter en quelque sorte, qu’à rompre l’unité de son talent. ”
