E. Maillet, Appendice aux Mélodies irlandaises de Thomas Moore traduites en vers français par M. Henri Jousselin… (1871)
“ Thomas Moore n'avait rien de l'homme de la solitude et du désert. Aucun instinct ne le poussait du côté de ces sommets ardus où résident les voyants et les prophètes, et où l'on n'entend que les voix de la nature ; le chant du rossignol, par un doux clair de lune et dans quelque frais bosquet des environs de Londres, allait bien mieux à son caractère et à son humeur. Une romance avec accompagnement de piano ou de guitare suffisait à le mettre en joie, et je ne sais pas de moment dans sa vie où il se soit montré au-dessus de l'applaudissement et de la louange. ”
