Georges Steff, L'opale au charme mortel (1938)
“ « Ceylan. » La vie était revenue dans l'âme du prisonnier. Ceylan, c'était la route de France, et Jean avait commencé à établir son plan de campagne, ce qui lui faisait paraître les heures moins longues. Enfin, il avait aperçu deux figures le regardant, au travers des vitres... On préparait sa fuite ! Un homme qui se croit perdu ne pense qu'à son sort. Mais un homme qui va de nouveau prendre contact avec la vie pense aux gens qu'il va retrouver, aux événements qui vont l'assaillir, en même temps qu'il recouvrera sa liberté. ”
