“ Et cette île de Lanka est aux Bouddhas comme leur propre trésor des trois Gemmes [3] , il est certain que les branches méridionales des arbres sacrés [4] , les doctrines, les reliques et la religion de Bouddhas infinis et innombrables y sont fermement établis. 2. Dans cette ile de Lanka, la résidence des infidèles est aussi instable que le fut celle des premiers Yakshas. Si parfois un roi d’une fausse religion peut usurper la souveraineté de cette île de Lanka et régner sur elle, la dynastie de tels rois ne sera jamais durable, telle est la toute-puissante volonté des Bouddhas. ”
Lanka
Définition et enjeux
Citations sur “Lanka”
“ En ce temps, cette noble île de Lanka, qui était habitée par quatre nobles tribus d’hommes et pleine de femmes semblables à des déesses, de vaches et de buffles et de toutes sortes de richesses, n’ayant pas eu de pluie pendant quelque temps, fut désolée par une grande famine, comme la famine appelée Beminitiya-saja au temps de notre Bouddha, et il y eut une grande détresse faute de nourriture. ”
“ C’est pourquoi les rois qui règnent sur Lanka doivent être pleins de zèle à soutenir la religion avec l’amour et la vénération dus aux Bouddhas, et à conserver l’héritage de leur dynastie en maintenant le pouvoir de leur juridiction et celui de la religion. 4. Passant sous silence les époques des autres Bouddhas des premières périodes, cette île s’appelait O’jadwipa au temps du Bouddha Kakousanda, le premier dans ce kalpa [5] qui atteignit à la perfection de la sagesse. Anouradhapoura était alors nommée Abhayapoura, c’est pourquoi le roi s’appelait Abhaya. ”
“ Cette glorieuse île de Lanka [1] était la résidence des Yakshas [2] dans les époques non bouddhiques où la religion du Bouddha était inconnue dans le monde, et les hommes ne s’y établirent que dans les temps bouddhiques. Les Yakshas furent soumis par quelques Bouddhas parvenus au premier degré de perfection dans la sagesse, et l’île devint la demeure des hommes. D’autres Bouddhas la visitèrent en personne, domptèrent les Yakshas, firent de cette île la demeure des hommes et y établirent leur religion. ”
Th. Pavie, Revue des Deux Mondes
“ À chaque demi-dieu, à chaque divinité même, les Hindous attribuent, comme le plus grand service rendu à l’humanité, la destruction d’un certain nombre de ces êtres hideux et malfaisans dont Bouddha, selon la croyance de ses sectateurs, purgea définitivement l’île de Lanka. ”
Émile Senart,
Essai sur la légende du Buddha…
(1875)
“ Lanka paraît ici comme l'île des Nâgas, Nâgadîpa1, des Râkshasas, des Yakshas. Il en est de même soit dans la légende de Vijaya, telle que la rapportent le Dîpavamsa2 et, après lui, le Mahâvamsa, soit dans la version qu'en donnent Hiouen-Thsang3 et le Karandavyûha4. Dans cette dernière, l'intervention du cheval solaire fait plus clairement encore ressortir la signification mythologique du récit. ”
Louis Rousselet,
L'Inde des rajahs : voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombay et de Bengale
(1875)
“ En face du palais se dresse un grossier mannequin d'osier, haut d'une vingtaine de pieds, représentant le géant Ravana, roi de Lanka, l'ennemi implacable de Rama. La foule couvre l'esplanade, ne laissant libre qu'une étroite allée qui va du palais au pied du mannequin. Sitôt que le soleil a disparu à l'horizon, le Rajah se lève, et, se penchant au balcon, crie d'une voix forte à un cavalier monté sur un chameau de course : « Va demander à Ravana si nous devons nous préparer à la guerre. » Le saniwalla part au galop et rapporte la réponse négative du dieu ”
Louis Jacolliot,
Second voyage au pays des éléphants
(1877)
“ Or Soudasa-Richi et Agastya s'étaient rendus à Lanka pour châtier un petit-fils de Pavana et il ne restait en la ville du soleil que la rany Koumarita que l'artaxchatria avait enlevée du sanctuaire du feu pour l'épouser. ”
Louis Énault,
L'Inde pittoresque, par Louis Enault…
(1861)
“ Le nombre des exécutants a singulièrement augmenté ; il y a bientôt autant d'acteurs que de spectateurs, et les spectateurs ne sont pas moins animés que les acteurs eux-mêmes. Une passion profonde s'empare de toute cette foule et la domine. Sous les remparts de Lanka, où se concentre le fort de l'action, la fusillade se prolonge pendant près de deux heures ; les Hindous aiment l'odeur de la poudre. Au-dessus de la haute tour de la citadelle, que domine sa grande taille, Ravana accomplit des exploits ; il renverse, culbute et précipite les assaillants. Rien ne résiste à ses coups. ”
Louis Jacolliot,
Second voyage au pays des éléphants
(1877)
“ Les exploits des deux rivaux sont chantés dans le célèbre poëme sanscrit, le Ramayana. Rama, ayant découvert le lieu de captivité de sa femme, leva une puissante armée et marcha contre le ravisseur. Lanka-Poor, la capitale de Ravana, fut assiégée. Après une lutte sanglante et un siège qui dura près de quinze ans, Ravana fut tué, et Rama ayant recouvré sa belle moitié, revint dans ses États où il fut déifié. ”
Louis Jacolliot,
La mythologie de Manou
(1881)
“ « Avançons donc sans crainte et sans délai. Nous marchons à une victoire certaine, puisque nous allons combattre les ennemis des dieux. » A ces mots toute l'armée s'ébranle, traverse le détroit et pénètre dans Lanka, livre une quantité innombrable de combats aux géants, à la tête desquels se trouve Ravana, et après avoir éprouvé pendant vingt jours les vicissitudes de la fortune par des victoires et des défaites, Rama finit enfin par avoir le dessus. Ravana fut vaincu et tué, et Sita, cause de cette terrible guerre, fut délivrée et ramenée en triomphe à Aodya, sa patrie. ”
“ Comme un grand nombre de peuples tels que les Kshastrias [30] les Brahmanes, les Waisyas [31] , les Shouddras [32] et beaucoup d’autres qui se complairont dans les trois Gemmes y habitent, j’irai donc dans l’île de Lanka et je visiterai les lieux où seront établies les seize grandes places, je m’y livrerai à la jouissance de Samapatti et alors je reviendrai ici. ”
Louis Énault,
L'Inde pittoresque, par Louis Enault…
(1861)
“ Toute la partie légendaire de la civilisation singhalaise se rapporte à la grande expédition de Rama : toute l'histoire du pays ne semble être qu'un souvenir de ce héros, on retrouve partout ses traces. Ces rochers qui s'avancent au loin dans la mer, ce sont les grandes piles du pont de Nala, qu'il avait jeté de la pointe du Dekkan aux rives de Lanka, par-dessus les flots impuissants et furieux de l'Océan ”
Jean-Baptiste Biot,
Études sur l'astronomie indienne et sur l'astronomie chinoise
(1862)
“ Le Lanka astronomique des Hindous, est une cité imaginaire qui a été bâtie par les génies en un certain point de l'équateur terrestre, dont le Sûrya-Siddhânta définit la position physique en désignant plusieurs villes de l'Inde qui sont placées sous le même méridien. Or une d'elles, qu'il appelle Avanti, a été incontestablement identifiée avec Oujein, la capitale nominale du royaume de Sindya, qui a été fort renommée pour ses établissements astronomiques. ”
Charles Eudes Bonin,
Les royaumes des neiges : États himalayens
(1911)
“ Du Rakas-tal, qu'il appelle Lanka-dhé 1, l'auteur fait sortir à l'Ouest le Sardjou, qu'il fait passer ensuite à Taklakot (Taklakar) , Couman, Darma Djiria (Djidikar?) , Coutschar (Khodjarnarth) , Sarangpour, en 1. D'après le nom tibétain du lac : Langak tso, dit aussi Rakastal, lac du diable (Raksasa en sanscrit) . Le premier nom évoquait celui de Lanka (Ceylan) pour les pèlerins hindous qui, par suite, appelaient aussi ce lac Havana-hrada, Ravana étant le roi mythique de Ceylan et le chef des Raksasas qui habitaient l'île (J. Dowson, ouvr. cité, au mot Ravajia.) ”
Csoma de Körös, Annales du Musée Guimet
“ « Vénérable Sûtra de grand Véhicule sur la visite à Lanka. » Sûtra prononcé à la demande du seigneur de Lankâ (appelé en tibétain Gnod-sbyin-hbod-sgrogs) par Bcom-ldan-hdas (Çâkya) étant dans la cité^^1 de Lankâ, au sommet du mont Malaya, sur le bord de la mer, avec un grand nombre de prêtres et de Bodhisattvas. C’est d’une façon miraculeuse que Çâkya visita Lankâ. Il résulte évidemment du texte que les visiteurs et le prétendu maître de Lankâ sont fictifs ; mais il y a dans le Lankâvatâra 1 Il faudrait dire « l’île » ; il s’agit de Ceylan. ”
Sylvain Lévi,
Le Népal. Étude historique d’un royaume hindou
(1905-1908)
“ LES DOCUMENTS INDIGÈNES 207 dieux et la rencontre (XVI) , le discours de Çiva aux dieux qui l'ont découvert (XVII) , l'érection du triple Gokarneçvara par Brahma, Visnu et Indra (XVIII) , l'histoire de Dhanada [Kuvera] qui sur les avis de son père Viçravas renonça à régner sur Lanka et s'en alla s'établir sur le Kailâsa (XIX) , l'érection du Gokarneçvara de l'Inde méridionale par Râvana, frère de Kuvera et son successeur à Lanka (XX) . ”
André de Bellecombe,
Histoire universelle. Tome 1,Partie 2…
(1852-1881)
“ Dans le Deccan, partie inférieure de l'Inde , se trouvent les royaumes de Madras, avec une capitale du même nom, le Malabar (ancien pays de Pérala) , conquis par Rama , qui le consacra aux Brahmânes, et la fameuse île de Lanka (Cingala ou Ceylan) , patrie de Ravana , dont la conquête couronna les célèbres exploits et la vie aventureuse de Rama , par la prise de LankaPoura , ville principale de l'île , qui se défendit avec tant de vigueur. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ CEYLAN, Singhala en langue indigène, Lanka dans les écrits de l'Inde, la Taprobane des anciens, grande île de l'Inde anglaise, près et au S. E. de la pointe méridionale de l'Inde en deçà du Gange, est séparée de la côte de Coromandel par le golfe de Manaar et le détroit de Palk; 420 kil. sur 265 ; env. 2 000 000 d'hab.; ch.-l., Colombo. Autres grandes villes: Candy, Negombo, Trinquemali, Manaar, qui sont les chefs-lieux d'autant de petits États. Côtes plates au N. et au N. O. : une chaîne de récifs et de bancs de sable, formant le Pont d'Adam, les unit à la terre ferme ”
Louis Jacolliot,
Voyages au pays des brahmes
“ Et ils vinrent en si grand nombre, et de Lanka, et de Jaffnat, et de Soumanta, et de Harspoor, et de l’est et de l’ouest, du côté des deux mers, qu’en peu de temps Dhâraka fut plus riche encore qu’auparavant. ”
“ Ensuite notre grand Bouddha Gautama, qui devint Bouddha dans la quatrième période de ce kalpa, visita cette île de Lanka le jour de. la pleine lune de Douroutuu (janvier) , le neuvième da sa dignité de Bouddha, et se tint debout dans les airs au-dessus d’une grande armée de Yakshas, rassemblée dans le bois fleuri de Mahanagawana, long de trois yoduns^ et large d’un yodun, situé sur les bords de la "rivière Mahawalouka (Mahaweli) . Et ils commencèrent à combattre les uns contre les autres à cause de quelque querelle ”
André de Bellecombe,
Histoire universelle. Tome 1,Partie 2…
(1852-1881)
“ Ravanâ mis à mort après avoir rendu la malheureuse Sita à son époux, et Wiéburshana proclamé roi de Lanka par Rama qui refusa le trône. Rama se rendit ensuite à Aiodhia où il fit périr la reine Kéi-Kéi, sa marâtre, et pardonna à son frère Rharata, qui transporta sa résidence dans la ville de Canoudj où régnèrent 59 de ses descendants. Rama bâtit un temple sur les bords de rilanoumanou, en l'honneur de ses victoires, et mourut accablé d'années et de bonheur dans les bras de sa bien-aimée Sita, son épouse. ”
Claudius Madrolle,
Indochine du Sud. De Marseille à Saïgon…
(1926)
“ Skanda (dieu de la guerre) , aux six visages, porté par un paon; Indra (souverain du ciel) debout sur Airàvana aux quatre défenses. Vishnu Caturbhuja aux quatre bras monté sur Garurfa, Yama (dieu de la justice et de la mort) sur un char attelé de boeufs, Çiva reconnaissable à son chignon, Brahmâ sur l'oiseau hamsa, Sûrya et son disque, Varuna porté par un nâga. Galerie occidentale. Partie Nord. Episodes du Râmdgana : La bataille de Lanka (Ceylan) entre les armées de Râma et de Râvana, représentées par les singes et les Râkshasa (démons) reconnaissables a leurs casques à cimier ”
Pierre-Eugène Lamairesse,
L'Inde après le Bouddha
(1892)
“ Les gens de guerre font à leurs armes le sacrifice d'un bélier au son d'une bruyante musique. Viennent ensuite des combats d'hommes et d'animaux.à la manière antique. A la mi-octobre, l'Inde entière célèbre le Ram-Lila anniversaire et représentation de la prise de Lanka par Raina; ces simulacres d'assauts et de combats entre deux armées, l'une de singes et d'ours, l'autre de géants, durent trois jours ; à la fin du 3e toute l'armée de Ravana, géants, éléphants etc.. saute en l'air ”
Conrad Malte-Brun,
Géographie universelle ou Description de toutes les parties du monde…
(1853-1854)
“ Doué d'un climat chaud et sain , d'un sol gras, humide et fertile, ce pays serait un des plus riches de l'Inde, si les préjugés des habitants, composés de Malais et de Siamois, n'étaient un obstacle à l'avancement de l'agriculture. La culture du riz et du poivre, l'exportation de l'ivoire et de l'étain, dont l'exploitation exige peu de frais , forment la principale richesse du pays. L'île de Lankava ou Langkavi , longue d'environ 8 lieues, qui dépend de ce royaume, est très peuplée et assez bien cultivée. ”
Sylvain Lévi,
Le Népal. Étude historique d’un royaume hindou
“ La vie, simple et douce, laisse à l’esprit le loisir de s’affiner. Au Sud, les barrières qui ferment l’accès aux armées de l’Inde laissent passer par une lente et sûre infiltration les bienfaits de la civilisation hindoue, les arts, les lettres, les religions, l’ordre social. Au Nord, deux passes, l’une praticable même aux chevaux, ouvrent la voie la plus aisée et la plus fréquentée entre l’Inde et Lhasa. À l’Est et à l’Ouest, des cols faciles mènent aux vallées latérales des Gandakis et des Kusis. ”
Eugène Goblet d'Alviella,
Revue des Deux Mondes
“ Toute cette partie de l’Inde est un vrai paysage d’Arcadie, où des bouquets de palmiers et d’autres essences tropicales diversifient agréablement des plaines occupées à perte de vue par des cultures de sucre, de riz et de café. La population sédentaire qu’on y rencontre est tellement douce et docile que dans le district de Madura un personnel de sept Européens suffit pour garder et administrer 2 millions 1/2 d’indigènes. ”
Rudolf Carl von Slatin,
Fer et feu au Soudan, vol. 2 of 2
“ A l’est, l’Italie, l’Angleterre, l’Allemagne; à l’ouest, le Congo, la France et l’Angleterre, augmentent chaque jour leur [814] influence, et sont sur le point de se donner la main au centre de l’Afrique. Des tribus sauvages, qui par leur manière de vivre, se rapprochaient plus de la brute que de l’homme, commencent à connaître de nouveaux besoins et à comprendre qu’il existe des êtres qui leur sont intellectuellement supérieurs et qui par les ressources de la civilisation moderne, sont devenus invincibles même dans les pays étrangers. ”
Gabriel de La Landelle,
Le Dernier des flibustiers
“ Les Malais occupèrent Madagascar et se fondirent avec la race noire primitive, mais non sans établir dans l’île conquise le régime asiatique des castes, qui durent être primitivement suffisamment tranchées par la couleur des chefs, des maîtres, des hommes libres, des serviteurs et des esclaves. ”
Le Livre d'or de l'Exposition coloniale internationale de Paris… (1931)
“ La civilisation importée de l’Inde se mariait harmonieusement à la civilisation indigène à plusieurs points de vue : gouvernement; religion, littérature, théâtre, etc... La civilisation hindoue du sud-est de l’Inde faisait de Java un pays hindou au Ve siècle déjà; au VIIe siècle le Java central était absolument hindou-javanais, tout comme il y eut des centres de pouvoir hindous au sud de Sumatra, et ailleurs en Asie méridionale dans l’Annam et au Cambodge. Java devint cependant le centre d’où l’Archipel était gouverné. ”
Alfred Martineau,
Mémoire sur quelques affaires de l’Empire Mogol
“ On sait pourquoi ces établissements furent fondés. Depuis un siècle, les Anglais et les Hollandais tiraient de grandes richesses du Bengale. Le Bengale était réputé la partie la plus riche de l’Inde. Lorsqu’après avoir abandonné nos rêves d’établissement à Madagascar, nous prîmes le parti d’aller, nous aussi, aux sources mêmes de la fortune, il était naturel qu’après avoir pris pied à Surate et à Pondichéry, nous eussions l’idée de nous fixer également au Bengale. ”
A. Lechaptois, Aux rives du Tanganika (1913)
“ Les peuplades du Tanganika auxquelles nous sommes venus apporter la Bonne Nouvelle du royaume de Dieu, si éloignées qu'elles soient des progrès de la civilisation moderne, forment entre elles de véritables sociétés, ayant une organisation déterminée, des institutions politiques, et des lois que chacun est obligé d'observer, sous peine de sanctions plus ou moins graves. ”
John Christopher Willis, Manuel d'agriculture tropicale… (1912)
“ La majorité de ces races est formée par les indigènes de l’Inde anglaise — Bengalis, Mahrattes, Tamils, Telugous, Birmans, auxquels il convient d’ajouter un grand nombre d’autres peuplades d’importance moindre. Dans les régions du sud-est de l’Asie, il faut tenir compte surtout des races malaises et principalement des indigènes de Java. L’Afrique est habitée surtout par les races nègres, ce qui est aussi le cas pour les Indes occidentales, tandis que le Mexique et l’Amérique du Sud constituent par dessus tout l’habitat de la race mêlée, issue des Espagnols, des Portugais et des Indiens. ”
