Pierre-Eugène Lamairesse,
L'Inde après le Bouddha
(1892)
“ K. Est-ce donc là, ô mère, le langage vertueux que doit tenir une mère à son fils qui l’honore ? T. Gloire, beauté, force, mérite et vertu, c’est l’amour qui les donne. Viens, Kunala, t’unir avec moi. Tu me livres aux flèches du dieu de l’amour. Que tardes-tu encore, Kunala ? K. Quel malheur est le mien ! quelle cruauté, quel projet sont les vôtres ! T. C’est maintenant le moment opportun pour nous unir ; viens mon cher Kunala, cesse de trahir mon ardeur. Si tu ne me caresses pas, moi que mon bonheur a amenée vers toi, mon cœur aura-t-il jamais le calme ? ô mon cher époux. ”
