Jean-Jacques Ampère,
La science et les lettres en Orient
(1865)
“ Rien n'est plus curieux que la Chine par ses mœurs, par sa langue, par ses arts, par son industrie, parses livres et par son histoire. Abel Rémusat, en fondant l'étude de la langue, a donné la clef de tout le reste, dans un monde plus étendu que le nôtre, et différent de l'univers entier. Une application spéciale de l'instrument puissant qu'il venait de former, amena une révélation bien inattendue, celle du bouddhisme chinois, fils et reflet du bouddhisme primitif de l'Inde. ”
