Zoroastrisme

Définition et enjeux

  Le Zend-Avesta

« Ni nos pensées, nos enseignements, nos intelligences..., ni nos religions, ni nos âmes ne sont d’accord. » Or, comme les Gâthas, de l’accord unanime, représentent l’essence de l’enseignement du Zoroastrisme et qu’elles sont en fait le centre même de l’Avesta, qui partout s’y réfère et les suppose et semble s’être formé autour d’elles, on ne peut espérer d’aborder utilement le problème général du Zoroastrisme tant qu’on ne sera pas arrivé à une conception des Gâthas qui s’impose dans ses grandes lignes.
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Portrait de Charles De Harlez Charles De Harlez Des origines du zoroastrisme (1879)

Cette croyance date-t-elle du commencement du zoroastrisme ou même des temps antérieurs ? On répond généralement affirmativement quant au premier point, parce qu'on croit la voir mentionner dans l'Avesta. On oublie la première règle de la critique qui commande de distinguer l'âge des livres et de leurs parties. On prend pour synonyme de résurrection des corps le mot frashokereti, que l'on rencontre quelquefois.
Source : Gallica

Portrait de Charles De Harlez Charles De Harlez Des origines du zoroastrisme (1879)

Il ne reconnaît pas seulement un dieu supérieur aux autres, mais il proclame un seul être digne de ce nom. Son nom n'est plus la personnification d'un élément quelconque, comme Agni, Indra, Mitra et le Varouna des Védas : c'est le dieu spirituel, un, éternel, infiniment puissant et sage , créateur et conservateur des êtres et même des esprits célestes. Certes, le monothéisme de l'Avesta n'est pas parfaitement pur; on peut y signaler quelques inconséquences, quelques restes de l'ancienne mythologie ; mais en principe le dieu du zoroastrisme est exactement tel que nous venons de le dépeindre.
Source : Gallica

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