Monothéisme

Définition et enjeux

Portrait de Auguste Comte Auguste Comte Cours de philosophie positive.…

Car, le monothéisme absolu, tel que l'entendent nos déistes métaphysiciens, depuis la décadence radicale de toute philosophie théologique, c'est-à-dire, rigoureusement réduit à un seul être surnaturel, sans aucun intermédiaire de lui à l'homme, constitue certainement une pure utopie, nullement praticable, et incapable de fournir jamais la base d'un véritable système religieux, susceptible d'une efficacité réelle, même intellectuelle, surtout morale, et, à plus forte raison, sociale.
Source : Gutenberg

Portrait de Aimé Pallière Aimé Pallière Le voile soulevé (1936)

Le vrai monothéisme ne consiste pas à opposer l'unité à la dualité, à la trinité, à la pluralité; cette croyance toute mathématique n'a rien de religieux et l'idole qu'elle crée, pour être invisible, n'en est pas moins une idole. Non, le vrai monothéisme consiste à reconnaître l'unité de la Religion sous la diversité des religions, l'unité du Dieu qui s'est révélé à notre humanité sous la multiplicité des noms sous lesquels les hommes l'invoquent et des cultes par lesquels ils s'efforcent de le trouver et de le servir.
Source : Gallica

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