Marie-Joseph Lagrange

Marie-Joseph Lagrange

Résumé

Portrait de Marie-Joseph Lagrange Marie-Joseph Lagrange Études sur les religions sémitiques… (1905)

Le sacrifice crée une fraternité par le sang entre eux et leur communauté, la race ou le clan de leurs adorateurs. Ils deviennent les patrons ou même les ancêtres, se font humains et moraux, en un mot grandissent et se dégagent peu à peu des liens qui les attachaient à la nature. Ayant ainsi monté, rien ne s'oppose à ce qu'on les combine avec les manifestations célestes; mais tout en devenant le dieu du ciel ou la déesse du soleil, ils conservent leur caractère historique, celui qu'ils tiennent de leur union avec leur communauté.
Source : Gallica

Portrait de Marie-Joseph Lagrange Marie-Joseph Lagrange Études sur les religions sémitiques… (1905)

Il est un pourfendeur de fauves, il bâtit les murs de sa ville et son temple, il pénètre dans les bois sacrés de l'Élam dont il tue le gardien, il dédaigne l'amour d'une déesse et brave impunément son courroux. Comme un Asarhaddon, il est constamment guidé par des songes. Puis l'image de la mort se présente et dès lors le héros s'évanouit, l'homme reste. On le voit poursuivre la vie sur toutes les routes de la terre et même aux enfers.
Source : Gallica

Portrait de Marie-Joseph Lagrange Marie-Joseph Lagrange Études sur les religions sémitiques… (1905)

Marduk, bien qu'il préside le conseil des dieux et qu'il soit le maître du destin, n'a pas perdu son caractère primitif de dieu solaire, qui fait de lui le dieu du jour et le dieu du printemps. Chaque matin, Marduk apporte la lumière au monde, triomphe de la nuit, dissipe le chaos ténébreux : au printemps, c'est lui qui chasse l'hiver avec ses brumes, ses pluies et ses tempêtes, qui ramène la vie sur la terre; il sort en vainqueur de l'océan, il traverse Tiâmat.
Source : Gallica

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