Eugène Noël,
Les loisirs du père Labêche. Plantes et bêtes
(1891)
“ Toute iconographie botanique n'a su faire du végétal jusqu'ici qu'un être immobile; nous poumons en cette série de représentations suivre ses mouvements si variés, si nombreux, si incessants. Nous ne verrions pas la plante seulement se développer, diriger ici et là ses rameaux, tourner son feuillage vers la lumière, s'incliner, se glisser, se dresser; nous la verrions dormir, s'éveiller, sourire et s'ouvrir aux insectes amis, nous la verrions lutter contre ses ennemis. Ses joies, ses douleurs, c'est la plante elle-même qui les exprimerait. ”
