Constant Améro, Miliza : histoire d'hier (1894)
“ Tais-toi! Tais-toi!. N'en dis plus un mot!. La vie t'est-elle devenue à charge?. Dans ce tumulte, au milieu de ces bras agités, de ces cris de colère, Miliza était comme dans une fournaise. Ses joues empourprées accusaient ses efforts pour empêcher son grand-père d'être bousculé, poussé hors du han. Stoïan frappa avec force sur son genou, visiblement satisfait d'en avoir pu tant dire. Il comprenait ce qui se passait, et il en tirait un bon augure pour le résultat de sa tentative. Miliza, comme tous, saisissait l'ironie cruelle du langage tenu par le vieillard. ”
