Jean Aicard,
Souvenirs de Provence, Poésies
“ L’air grave, et son chapeau très large ombrant son front, Le fouet au cou, sifflant des chansons incertaines, Et derrière son dos changeant de mains les rênes, Fait tourner sur le blé les chevaux de labour, Qui, les deux yeux bandés, en trottant, tout le jour, Foulent avec lourdeur, plus vifs quand le fouet claque, Le grain qui sous leurs pieds sort de l’épi qui craque. ”
