Anonyme, Les Veillées d’un fouteur
“ Les veillées d’un fouteur, 1832, Bandeau de début de chapitre LE SUCEUR, Air : Verse ! verse ! encore ! ═════ Suce ! suce ! décalotte, Suce ! suce ! mon engin, Suce ! suce ! décalotte, Ma calotte, Calottin. Le vin est-il préférable, À ce jus plein de douceur, Et le plaisir de la table Vaut-il celui d’un suceur : Ah ! son plaisir est extrême, Sur terre il se croit aux cieux, Et le foutre c’est la crême, Qu’ont sert au banquet des dieux ; Ah ! pour calmer l’ardeur qui me dévore, Suce, suce encore (bis.) Jusqu’à demain, Suce ! ”
