Anonyme, Le godmiché royal (1789)
“ Non, pour un tel affront votre con n’est pas fait ; Voyons ces fers.Junon. Prenez.Hébée. Quoi !Junon, riant. C’est un godmichet.Hébée. O Dieux ! quel instrument ! ma foi je suis ravie De vous voir pelotter en attendant partie. (Elles chantent un duo sur l’air : Votre cœur, aimable bergere.) Dans la nature tout engaîne, Dans les eaux foutent les poissons, La chevre s’accouple dans la plaine, Et dans les airs les moucherons : Foutons, foutons à perdre haleine, Tous les vits sont faits pour les cons, Junon. ”
