Cécile Beauregard,
Contes d’hier
“ La fillette écrivait, écrivait toujours, sa main maigre d’adolescente, crispée sur le crayon, les yeux éblouis par la réverbération de la vive lumière du dehors sur les pages blanches de son cahier. Ô la tendre douceur des souvenirs ! Ensuite, il fallut remonter en classe, transcrire la composition au propre : elle finit la dernière et s’en étonna. ”
