Alphonse Esquiros,
Revue des Deux Mondes
“ Je lis presque toutes les semaines dans les journaux de sport le récit fort détaillé de cricket matches qui ont eu lieu au cap de Bonne-Espérance, dans l’Inde, en Chine, au bout du monde. Le climat des tropiques n’est point précisément celui qui conviendrait le mieux à un tel exercice ; mais les Anglais le cultivent en pareil cas à cause de l’association d’idées qui s’y rattachent. Ils jouent au cricket, comme aux antipodes les colons séparés de la mère-patrie célèbrent la fête de Noël, au milieu de leur été, avec du roastbeef et du plumpudding, en souvenir de la vieille Angleterre. ”
