Henri Focillon,
Maîtres de l'estampe : peintres graveurs…
(1930)
“ Et pourtant, là encore, la poésie des travaux et des jours baigne l'homme et la femme dans une atmosphère dont on ne saurait les isoler. Cet Hésiode de l'estampe, plus grand à mesure que les générations s'écoulent, n'a pas séparé la terre et le paysan. L'image de l'homme suffit à d'autres maîtres, à Manet, à Legros. Elle accapare la curiosité d'Anders Zorn, — et non pas l'homme d'un milieu, l'homme d'une patrie, recon-naissable à son type physique et à son costume, mais l'homme moderne, pris partout, au gré d'une vie nomade. ”
