René Schneider, L'art français, XIXe siècle : du classicisme davidien au romantisme (1929)
“ Mais voici que le Romantisme, aidé des circonstances politiques, s'élance vers les pays de lumière. L'art ne se limite plus à l'antiquité gréco-romaine, ni à l'Italie, ni au « sombre » Moyen Age, ni à notre vie moderne, terne comme le « paletot », ni au paysage de France irisé comme nacre : il se tourne vers l'Orient, qui a l'éclat pittoresque, la tache vive des oripeaux, un décor aux aspects étranges, un ciel intense sous lequel la couleur chatoie et la matière se tranfigure, où l'ombre elle-même apparaît plus qu'ailleurs lumineuse et colorée. ”
