René Schneider, L'art français, XIXe et XXe siècles… (1930)
“ Non que l'Impressionnisme chasse l'ombre, qui est elle aussi un phénomène lumineux. Mais il l'évite, et, quand elle est là, elle n'est plus, comme le croyaient Géricault et Courbet, d'essence noire, opaque, bouchée. Il n'y a pas d'ombre noire dans la Nature, sauf la nuit, qui exclut la peinture. L'ombre est toujours transparente, toujours lumineuse et colorée. Pour la première fois en 1867 des ombres bleues errent sur le visage des Dames au Jardin, de Claude Monet. Découverte précieuse de l'art humain attentif au monde! Une vision nouvelle se lève. ”
