Camille Mauclair,
Un siècle de peinture française…
(1930)
“ L'oeuvre entière de Courbet, telle qu'elle nous apparaît avec le recul du temps, conquiert par sa constante impression de puissance, par les dons qui y éclatent. Assurément elle n'invite à aucune pensée élevée ou rare. Mais elle est belle par la santé, par la force, par la sincérité large. Il y avait en Gustave Courbet une certaine pesanteur, un amour des colorations sombres, qui se référaient un peu trop aux Hollandais et à Delacroix, quelque chose aussi qui, tout en étant romantique et réaliste, sentait plus le musée que la vie directe. ”
