E. Gros-Kost, Courbet, souvenirs intimes (1880)
“ Être le dépositaire des pinceaux et de la palette de M. Courbet, il y avait de quoi lui créer des jaloux dans toute la Franche-Comté. Aussi, fallait-il le voir s'avancer avec son illustre ami le long des haies, sur la lisière des bois de sapins, sur la crête de la montagne, dans les sentiers qui filent à travers les blés. Ses instincts artistiques étaient alors fortement surexcités, et lorsqu'au détour d'une route, un paysage digne d'être reproduit s'offrait à son regard, il s'arrêtait. — Il s'arrêtait et tournait la tête vers le peintre. ”
