Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Sans nul doute, le petit paysage turc placé dans la galerie de bois a de la grace et de la fraîcheur. Il n’y a pas un coin de cette petite toile qui ne révèle une rare habileté de main ; mais le ton rose des murailles est-il bien vrai ? Les cavaliers ne se profilent-ils pas sur le fond comme un bas-relief ? La verdure n’a-t-elle pas quelque chose de métallique ? Si cette toile était l’œuvre d’un peintre inconnu, nous applaudirions, et nous croirions faire un acte de justice. Il s’agit d’un talent éprouvé, et nous devons changer de langage. ”
