Émile Bayard, L'art de soigner les oeuvres d'art… (1928)
“ Le vert, le bleu, le rouge, le jaune, s'éteignent dans des gris, des marrons, des mauves, des grenats. Peintures à la colle et à l'huile, moins seyantes cependant, que les toiles peintes (la vulgaire toile d'emballage ayant son prix) , à leur tour détrônées par des tissus riches, unis, au miroitement discret, soit tendus, soit en draperie. Sans compter que le blanc et le gris clair reçoivent les cadres dorés avec faveur, et que la douceur aux pieds, d'un tapis, accompagne singulièrement la joie de voir, en répondant, sinon en ajoutant, au luxe des œuvres admirées. ”
