Résumé

Amand-Denis Vergnaud Nouveau manuel complet du peintre en bâtiments… (1843)

Il est impossible d'indiquer toutes les nuances de jaune que l'on peut obtenir par le mélange du blanc, du jaune et du rouge; mais il est essentiel de faire observer que les bleus, les bruns et les noirs souillent tous les jaunes et les font passer au vert, tandis qu'une pointe de garance ou de vermillon soutient les nuances jaunâtres, et en rend le ton moins fade.
Quand on ne veut pas dorer un sujet, on le met en couleur d'or, ce qui se fait avec le plus ou le moins de blanc de céruse, le plus ou moins de jaune de Naples et d'ocre de Berry
Source : Gallica

Amand-Denis Vergnaud Nouveau manuel complet du peintre en bâtiments… (1843)

On devra donner aux pâtés à l'huile, quelle qu'en soit la couleur, le plus de consistance possible, car presque tous se relâchent pendant le broyage, qui, à la vérité, est plus pénible que si le pâté était délayé ; mais les couleurs qui en résultent ont l'avantage d'être broyées plus finement à temps égal, de se conserver mieux et d'augmenter la siccité de certaines couleurs , notamment des laques, des noirs, etc., en permettant de faire entrer plus d'essence pour les détremper. La nature des liquides à employer pour faire les pâtés n'est pas indifférente.
Source : Gallica

Amand-Denis Vergnaud Nouveau manuel complet du peintre en bâtiments… (1843)

Si les sujets à peindre sont intérieurs , ou lorsqu'on a l'intention de vernir la peinture , la première couche doit être broyée et détrempée à l'huile , et la dernière doit être détrempée à l'essence, mais qui soit pure parce qu'elle emporte l'odeur de l'huile, et parce que le vernis qu'on applique sur une couche de couleur détrempée à l'huile coupée d'essence , ou à l'essence pure, en devient plus brillant
Source : Gallica

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