Résumé

Mme Rouget de Lisle Académie des dames ; livre des beaux-arts que l'on peut apprendre aisément sans maître… (1848)

Toutes les couleurs sont terreuses, et il n'est pas nécessaire d'employer de jaune plus brillant que l'ocre jaune. Les lumières conservent ainsi toujours leur pureté et les ombres toute leur force, ce qui n'a pas lied dans la peinture à l'huile, où les premières deviennent plus foncées et les dernières plus faibles. Le vernis nécessaire pour àausser le ton des ombres devient graduellement opaque et doit être enlevé après quelque temps, ce qui est dangereux, même entre des mains habiles.
Source : Gallica

Mme Rouget de Lisle Académie des dames ; livre des beaux-arts que l'on peut apprendre aisément sans maître… (1848)

On sait aussi que le mélange de l'huile et du vernis augmente considérablement l'éclat des couleurs; mais, tout en reconnaissant cette vérité, personne ne conteste que l'air et la lumière font subir à l'huile une combustion lente, qui ne diffère de l'effet ordinaire du feu que par le temps que cette combustion exige. En un mot, l'huile
tend à se carboniser, à noircir, et, dans cet état, elle obscurcit les couleurs mêlées avec elle.
Source : Gallica

Mme Rouget de Lisle Académie des dames ; livre des beaux-arts que l'on peut apprendre aisément sans maître… (1848)

Or, comme en réalité le modèle n'est que la pensée figurative d'un objet matériel déjà existant, et qui doit se répéter ou se traduire tôt ou tard en relief sur le marbre, le métal, la terre, le bois, la pierre, etc., le moyen de parvenir a faire, et a bien faire, c'est de ne rien exécuter de convention, c'est d'exécuter soit d'après nature, soit d'après des reliefs ou bosses moulés ou estampés en plâtre ou avec toute autre matière.
Source : Gallica

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