Lebrun, Nouveau manuel complet du mouleur… (1850)
“ Si l'artiste moule quelqu'un qui vient d'expirer, l'humanité lui fait une loi d'observer les précautions pareilles à celles qu'il emploîrait pour mouler la nature vivante. Qu'il n'oublie point que la mort ne saurait être bien constatée que par la putréfaction, et qu'en bouchant avec du plâtre les voies de la respiration, il peut donner une mort véritable à l'individu chez lequel le flambeau de la vie n'est point tout-à-fait éteint. ”
