Vincent Boucharin, L'Ange de l'Italie, par l'abbé V. Boucharin (1858)
“ Ah! le crucifix, c'était là toute sa richesse! c'était son plus beau joyau! Il le préférait à toutes les joies de la terre. Bien-aimé crucifix! il servait de thème habituel à l'oraison de Louis. Il y trouvait des affections si vives et des enseignements si précieux ! Ces saintes méditations étaient le charme de son coeur ; il s'y livrait avec une telle fixité d'esprit et un si grand empire sur ses sens, qu'il n'était pas rare de le voir ravi en extase. Son front, alors, était couronné comme d'un nimbe, son regard était attaché en haut, sa pose immobile et tendue ”
