Henri Delaborde,
Études sur les beaux-arts en France et en Italie…
“ Non, le judicieux naturalisme de Bartolini n’a rien de commun avec ce plat réalisme qu’on essaie aujourd’hui d’exhausser au niveau d’un système, et qui n’est qu’une étiquette sur le vide, un expédient pour décorer à peu de frais l’indigence de la pensée. La nature, suivant le maître florentin, voilà l’unique source du beau; l’expression du vrai, voilà l’objet de l’art; mais ce vrai et ce beau n’auront de signification dans un marbre ou sur une toile qu’autant qu’ils seront contrôlés par le sentiment personnel de l’artiste. ”
