Étienne-Jean Delécluze,
Les Beaux-arts dans les deux mondes en 1855
(1856)
“ La statuaire ainsi que la langue latine sont constituées de telle sorte, que l'une ne permet pas au sculpteur de s'écarter de la réalité des formes, et que l'autre s'oppose à ce que l'écrivain abuse des métaphores et des subtilités du style. La statuaire peut donc être grande, sublime même, mais jamais extravagante ni bizarre. Or, elle doit cet avantage à l'indispensable nécessité qui contraint l'artiste de s'appuyer sur la réalité des formes, ce qui le ramène toujours à l'étude du nu et lui fait rejeter les accessoires qui tendent à en altérer la pureté. ”
