Pierre Foissac, De l'influence des climats sur l'homme (1867)
“ En vertu de quels organes le cheval, le chien, le chat, le pigeon retrouvent-ils leur route et leur logis à des distances immenses? Suffit-il d'une rare perfection du goût, de l'odorat, de la vue, pour guider le lapin, le lièvre, et un grand nombre de bêtes fauves par les nuits les plus sombres, dans les bois les plus obscurs pour choisir leur nourriture ? C'est à l'instinct plutôt qu'à des sens particuliers que nous attribuons certains faits merveilleux dont l'histoire des animaux nous offre l'exemple. ”
