Animalier

Définition et enjeux

Pierre Foissac,  De l'influence des climats sur l'homme (1867)

“ En vertu de quels organes le cheval, le chien, le chat, le pigeon retrouvent-ils leur route et leur logis à des distances immenses? Suffit-il d'une rare perfection du goût, de l'odorat, de la vue, pour guider le lapin, le lièvre, et un grand nombre de bêtes fauves par les nuits les plus sombres, dans les bois les plus obscurs pour choisir leur nourriture ? C'est à l'instinct plutôt qu'à des sens particuliers que nous attribuons certains faits merveilleux dont l'histoire des animaux nous offre l'exemple. ”
Source : Gallica

Portrait de Edmond Perrier Edmond Perrier,  Éléments d'histoire naturelle des animaux… (1881)

“ Si l'on vous demandait de nommer quelques animaux, chacun de vous s'empresserait de désigner le chien, le cheval, le moineau, la carpe, le hanneton, l'escargot; il ne viendrait pas à votre esprit d'ajouter à cette liste le chêne, le rosier, la mousse, le champignon. Vous savez tous que ce sont là des plantes et vous seriez bien surpris de voir un de vos camarades confondre une plante avec un animal.
Vous savez même que les plantes et les animaux sont des êtres vivants, bien différents en cela des pierres, de la terre, de l'eau, qui sont des êtres inanimés.
”
Source : Gallica

Eugène Loudun,  Les Nouveaux Jacobins, par Eugène Loudun (1869)

“ Et si le chien pense, pourquoi pas le cheval ? pourquoi pas l'oiseau ? pourquoi pas l'insecte presque imperceptible, et ainsi de suite en descendant dans l'échelle des êtres ? Mais ces animaux de la mer, informes, gluants, massifs, que les flots déposent sur le rivage, que l'on coupe en plusieurs morceaux et qui vivent encore, où l'on ne distingue quasi rien que la vie, pensent donc aussi? ”
Source : Gallica

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