Alexandre Barot, Leçons de choses, conformes aux programmes du 31 mai 1902… (1903)
“ Comparons quelques tiges aériennes, celles du Chêne, de la Vigne, du Pois, du Volubilis, du Houblon, du Fraisier, etc., et nous verrons qu'il s'en faut qu'elles se ressemblent toutes. La tige du Chêne se dresse majestueusement et porte sa tête altière jusqu'à une hauteur prodigieuse. Elle se soutient d'elle-même et « brave l'effort de la tempête ». Le pauvre Volubilis est faible et incapable de s'élever de lui-même. Il lui faut l'appui d'un objet voisin autour duquel il s'enroule en tire-bouchon. Aussi sa tige est-elle dite enroulante. ”
