Résumé

Alexandre Barot Leçons de choses, conformes aux programmes du 31 mai 1902… (1903)

Comparons quelques tiges aériennes, celles du Chêne, de la Vigne, du Pois, du Volubilis, du Houblon, du Fraisier, etc., et nous verrons qu'il s'en faut qu'elles se ressemblent toutes.
La tige du Chêne se dresse majestueusement et porte sa tête altière jusqu'à une hauteur prodigieuse. Elle se soutient d'elle-même et « brave l'effort de la tempête ».
Le pauvre Volubilis est faible et incapable de s'élever de lui-même. Il lui faut l'appui d'un objet voisin autour duquel il s'enroule en tire-bouchon. Aussi sa tige est-elle dite enroulante.
Source : Gallica

Alexandre Barot Leçons de choses, conformes aux programmes du 31 mai 1902… (1903)

Comme le Boeuf, le Cheval tire la charrue et traîne de lourds chariots; en outre, il s'attelle à de légères voitures qui transportent des voyageurs, ou porte sur son dos soit un fardeau, soit un cavalier. Le Cheval est à la fois un bon animal de trait, une bonne bête de somme, une monture incomparable. Son pas est plus rapide que celui du Boeuf, sa besogne est souvent plus considérable ; son emploi est plus divers, ses services sont peut-être plus grands. Compagnon des fatigues de l'homme, le Cheval est pour lui un animal des plus précieux.
Source : Gallica

Alexandre Barot Leçons de choses, conformes aux programmes du 31 mai 1902… (1903)

En général, la racine s'enfonce dans la terre. Son rôle est double : elle fixe le végétal au sol, dans lequel elle puise une partie de la nourriture nécessaire et même indispensable pour l'entretien de la vie et l'accroissement de ce même végétal.
En s'enfonçant dans la terre et en se dirigeant dans tous les sens, les racines d'un arbre le fixent si fortement au sol, que les plus violentes tempêtes sont impuissantes à le renverser.
Source : Gallica

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