Paul Cunisset-Carnot

Paul Cunisset-Carnot

Résumé

Portrait de Paul Cunisset-Carnot Paul Cunisset-Carnot Le livre d'agriculture... (1905)

Il n'est pas contraint de se séquestrer de la nature physique, ce milieu nécessaire à l'homme pour que l'homme soit sain et complet. Il a le ciel sur sa tête, le sol sous ses pieds, l'air dans sa poitrine, l'horizon vaste et libre devant ses regards, le spectacle irréfléchi, mais perpétuellement nouveau du firmament, de la terre, du jour, de la nuit, des saisons, qui entretiennent sans paroles, mais sans lassitude, les sens, le coeur, l'esprit de l'homme de la campagne. Les travaux sont rudes, mais ils sont variés
Source : Gallica

Portrait de Paul Cunisset-Carnot Paul Cunisset-Carnot Le livre d'agriculture... (1896)

Les végétaux se composent d'un certain nombre de substances qui se retrouvent dans tous, dans le blé qui nourrit l'homme comme dans la ciguë qui l'empoisonne. La nature fabrique toutes les plantes avec un nombre restreint d'éléments, comme nous formons toutes sortes de mots avec les vingt-cinq lettres de l'alphabet. De ces éléments, les uns sont des gaz comme l'oxygène, l'hydrogène et l'azote ; les autres, comme la potasse, la soude, la chaux, le soufre sont des matières minérales solides, qu'à l'aide de procédés chimiques on retrouve dans les cendres lorsqu'on a brûlé les végétaux.
Source : Gallica

Portrait de Paul Cunisset-Carnot Paul Cunisset-Carnot Le livre d'agriculture... (1905)

De là des savants, plus chimistes qu'agriculteurs, ont pu croire qu'il est possible de se passer de fumier de ferme et de se servir uniquement d'engrais minéraux. C'est une erreur. Le fumier n'a pas seulement des qualités chimiques, il améliore encore physiquement le sol. D'un autre côté le fumier forme comme un fonds de réserve qui ne livre à la terre que petit à petit sa matière fertilisante, qu'il est toujours facile d'entretenir au degré voulu, au moyen des engrais chimiques.
Source : Gallica

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