Le terme nielle désigne, dans les sources étudiées, une plante à fleur rouge, un brouillard léger ou un parasite du blé. Jean Humbert en propose une définition à la fois botanique et météorologique, tandis que Casimir Davaine examine son côté biologique, décrivant les larves et leur développement au sein des grains.
Charles Dickens, quant à lui, emploie le prénom Nelly dans ses œuvres, soulignant une dimension littéraire. Ces diverses approches, allant de la science à la fiction, mettent en évidence une polysémie du mot, liée à la nature, à l’agriculture et aux représentations humaines.