Jules Barbey d’Aurevilly,
Un prêtre marié
“ Tout bas, sa conscience lui parlait comme cette vieille, assise sur ces marches, et contre elle, comme contre sa conscience, il s’enveloppa de son amour ! — Il faut que Calixte vive ! — dit-il, pensivement. — Mais elle ne vivra pas pour cela !... — fit l’implacable. Seulement elle mourra désespérée, au lieu de mourir tranquille, et voilà ce que vous y aurez gagné ! Le frisson passa sur la poitrine du loyal enfant. — Elle mourra ! fit-il. — Vère ! elle mourra ! — dit l’inflexible vieille, — et vous aussi, Néel de Néhou ! Vous êtes fiancés à l’autel noir et vous serez mariés dans la terre. ”
