Pierre Marie Crabot, La mission du curé de Paris, ou Lettres à un curé de Paris sur le gouvernement spirituel des… (1849)
“ Ce n'est plus le bon sens, ni la sagesse, ni la raison impartiale, qui délibèrent et décident; c'est la passion qui inspire et prononce. Un confesseur qui entre au confessionnal sans cette sérénité et ce calme de l'âme qui se place au-dessus de la région des impressions ou des préventions gratuites contre les personnes, confessera mal, appréciera mal, jugera mal : il ira de suspicion en suspicion, de défiance en défiance; il agira sous l'influence si dangereuse de l'injuste prévention, et aboutira à une faute, à un déni de justice dans l'ordre le plus sacré. ”
