Résumé

François Claude A la mémoire de M. Eugène Prosper Nicolas… (1871)

La foi, ce n'est plus, comme la piété, une douce chaleur qui anime et vivifie l'âme ; c'est un rayon céleste qui ouvre à l'homme un jour nouveau sur les mystères de son origine et de sa fin, sur les bontés de Dieu, sur les profondeurs éternelles.
Dès qu'un cœur échauffé par l'amour a compris la Croix, l'Enfer, le Ciel, il s'élance à la conquête des âmes rachetées du sang de Jésus-Christ, s'abdique lui-même, ne connaît plus ses aises, ne sert plus qu'un maître et n'a plus devant les yeux, qu'un
but. Avons-nous besoin de vous peindre rahnégation et le zèle de M. Nicolas ?
Source : Gallica

François Claude A la mémoire de M. Eugène Prosper Nicolas… (1871)

La piété qui est utile à tout, est indispensable au bon prêtre. Le prêtre ! Mes Frères, vous n'avez peut-être pas assez compris quelle est sa mission et d'où vient sa force. C'est Dieu qui agit par ses mains, qui instruit par sa bouche, qui absout, qui console par son ministère. L'homme n'est que l'instrument d'une puissance qu'il ne possède pas de lui-même. Mais quels fruits porteront ses travaux, en dehors de l'efficacité propre à la grâce, si son cœur n'est pas étroitement uni par la piété au cœur de Celui qui l'envoie.
Source : Gallica

François Claude A la mémoire de M. Eugène Prosper Nicolas… (1871)

Ne veut-il pas que nous gravions plus avant dans nos cœurs, s'il est possible, la mémoire d'une vie si pure, et que nous payions un juste tribut d'éloges à cette âme si bonne et si large, à cette piété sincère, à cette sagesse plus qu'humaine et à cette puissance surnaturelle qu'il lui avait départies pour notre salut, et qui forment la plus solide gloire ?
Source : Gallica

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