François Claude, A la mémoire de M. Eugène Prosper Nicolas… (1871)
“ La foi, ce n'est plus, comme la piété, une douce chaleur qui anime et vivifie l'âme ; c'est un rayon céleste qui ouvre à l'homme un jour nouveau sur les mystères de son origine et de sa fin, sur les bontés de Dieu, sur les profondeurs éternelles. Dès qu'un cœur échauffé par l'amour a compris la Croix, l'Enfer, le Ciel, il s'élance à la conquête des âmes rachetées du sang de Jésus-Christ, s'abdique lui-même, ne connaît plus ses aises, ne sert plus qu'un maître et n'a plus devant les yeux, qu'un but. Avons-nous besoin de vous peindre rahnégation et le zèle de M. Nicolas ? ”
