Louis Paquelin, Vie et souvenirs de Madame de Cossé Brissac… (1876)
“ Persuadez-vous bien que ce ne sont pas les belles pensées, illustrations, élans du cœur, consolations sensibles, qui sont la marque d'une bonne oraison. Il ne faut jamais se troubler de ses impuissances, mais s'en humilier; alors le profit sera grand pour l'âme. De toutes les pauvretés celle-là est la plus pénible à supporter ; regardez alors Notre-Seigneur au jardin des Olives, et modelez votre oraison sur la sienne. Un bon fiai répété pendant sa demi-heure d'oraison, voilà une oraison de victime : c'est celle qui est le plus capable d'attirer sur les âmes des grâces de conversion. ”
