Résumé

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud L'Oratoire de France au XVIIe et au XIXe siècle… (1865)

C'est la propre science des prêtres; sans elle, ils n'ont du sacerdoce que le nom et l'habit, ils n'en ont ni l'esprit, ni l'âme ; elle doit être pour le prêtre de la nouvelle loi comme cet ornement que le cérémonial figuratif de la loi ancienne ordonnait au grand-prêtre de porter sur sa poitrine, et sur lequel se lisaient ces deux paroles : Doctrine et vérité 1. La science sacrée, c'est tout un monde, et un monde infini ; car c'est à la fois la science de Dieu et de l'homme, de la nature et de la grâce, du temps et de l'éternité
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud L'Oratoire de France au XVIIe et au XIXe siècle… (1865)

Protester contre ce fait, s'obstiner à le tenir comme non avenu, raisonner comme s'il n'existait pas, c'est lutter contre la force des choses, c'est se condamner à vivre dans l'isolement, c'est se priver d'un moyen d'action sur la société, c'est ne vouloir pas employer pour la défense de la religion des armes qui lui seraient extrêmement utiles ; c'est oublier la conduite qu'ont suivie dans tous les temps les docteurs de l'Église, en appliquant à la science cette règle de l'Apôtre : se faire tout à tous pour les gagner tous à Jésus- Christ.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud L'Oratoire de France au XVIIe et au XIXe siècle… (1865)

Le prêtre de l'Oratoire, en particulier, n'ajoute rien aux obligations communes il tout le sacerdoce, et s'il s'impose la pratique fervente et assidue de l'obéissance, de la mortification et des autres conseils évangéliques, c'est au nom de cette consécration totale de l'homme à Jésus-Christ qui fait toute l'essence du sacerdoce. En un mot, le fond de la vie oratorienne, c'est un appel sans cesse renouvelé à la bonne volonté et au don spontané de soi-même, pour réaliser dans leur perfection toutes les vertus dont le prêtre doit être le modèle.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature