Louis Batterel, Mémoires domestiques pour servir à l'histoire de l'Oratoire… (1902-1911)
“ On ne remarqua en lui ni agitation, ni inquiétude, hors quelques moments de son agonie, toujours un calme, une paix profonde, malgré l'ardeur de la fièvre ; presque toujours étendu tranquillement sur son lit, les mains jointes, les yeux élevés au ciel ou collés sur son crucifix. Quand il reçut le viatique, le P. de Rez, à la tête de sa maison, le pria de leur donner sa bénédiction ; il le fit et les conjura de maintenir l'union avec soin, et de s'abandonner avec joie à la conduit du chef aussi éclairé et aussi plein de l'esprit de Dieu que l'était M. de Bérulle. ”
