Maison d'Orléans

Définition et enjeux

Portrait de Odilon Barrot Odilon Barrot Décrets du 22 janvier, biens de la maison d'Orléans… (1852)

Les princes de la maison d'Orléans sont, depuis quatre années, comme Français, dépouillés de l'exercice de leurs droits; comme propriétaires, privés de la jouissance de leurs biens, et comme pères de famille, condamnés à élever leurs enfants loin de ce pays, qui est le leur, et qui n'a connu d'eux que des services.
Je suis leur mandataire, et leur bonté m'autorise peut-être à ajouter, leur ami. C'est un grand honneur, Messieurs, en même temps qu'une
grande responsabilité.
Source : Gallica

Portrait de Paul-Mathieu Laurent Paul-Mathieu Laurent La Maison d'Orléans devant la légitimité et la démocratie… (1861)

La maison d'Orléans était plus criminelle à ses yeux pour s'être emparée du trône de France à l'aide de MM. Lafayette et Laffîtte, que pour s'être laissé ou fait donner l'immense fortune des Condés par l'entremise de Madame de Feuchères. Quelques royalistes imprudents, oubliant que la révolution, bien que trompée et reniée par le nouveau roi, était encore debout, hasardèrent dans l'église de Saint-Germain-l'Auxerrois une démonstration qui changea une cérémonie religieuse en provocation politique et qui déchaîna sur Paris une épouvantable tempête.
Source : Gallica

Portrait de Paul-Mathieu Laurent Paul-Mathieu Laurent La Maison d'Orléans devant la légitimité et la démocratie… (1861)

La baronne de Feuchèrés était satisfaite, et la maison d'Orléans aussi. « On peut dire qu'en 1829 M. le duc d'Orléans était l'homme le plus heureux et le prince le plus riche de toute l'Europe, dit M. Nettement. C'est là ce que
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répondait Charles X à quelques ennemis de S. A. R. qui l'accusaient de conspirer : « Conspirer, disait le roi en souriant, il est trop heureux pour cela ! »
Source : Gallica

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