Odilon Barrot,
Décrets du 22 janvier, biens de la maison d'Orléans…
(1852)
“ Les princes de la maison d'Orléans sont, depuis quatre années, comme Français, dépouillés de l'exercice de leurs droits; comme propriétaires, privés de la jouissance de leurs biens, et comme pères de famille, condamnés à élever leurs enfants loin de ce pays, qui est le leur, et qui n'a connu d'eux que des services. Je suis leur mandataire, et leur bonté m'autorise peut-être à ajouter, leur ami. C'est un grand honneur, Messieurs, en même temps qu'une grande responsabilité. ”
