Résumé

Louis Boivin Souvenir de la vie du duc d'Orléans… (1842)

Il est impossible de louer avec une plus grande délicatesse de sentiment.
En mettant le pied sur la terre de France, la princesse Hélène fut reçue par les députations des villes voisines; et comme une jeune fille, chargée de la complimenter, lui parlait de sa nouvelle patrie, la princesse Hélène ne put retenir ses larmes et dit : « Je l'adopte avec reconnaissance, " avec amour. »
Si on l'entretenait des vertus de la Famille Royale de France et des qualités du prince auquel elle était destinée, la duchesse répondait simplement : « Je suis bien heureuse! »
Source : Gallica

Louis Boivin Souvenir de la vie du duc d'Orléans… (1842)

Tout le monde, en France et ailleurs, sait mourir sur le champ de bataille, au milieu des enivrements du canon qui tonne, de la poudre qui brûle, du tambour qui bat, du clairon qui sonne la charge ; mais tout le monde ne sait pas affronter, au chevet du malade, la mort triste et froide qui vous tord sourdement les entrailles; tout le monde n'a pas l'humble et sublime courage du prêtre, du médecin, de la soeur de charité. Le duc d'Orléans eut ce courage, tant que dura le choléra.
Source : Gallica

Louis Boivin Souvenir de la vie du duc d'Orléans… (1842)

Le jeune duc d'Aumale, qui, cette fois, avait accompagné son frère en Afrique, monte, dans cette occasion, un brillant courage; donnant l'exemple aux plus braves, il aborda, l'un des premiers, l'Arabe, l'épée à la main ; essuya, avec le sang-froid d'un vieux soldat, une effroyable décharge, de mousqueterie, et put revendiquer une belle part dans la victoire.
Le 29, l'armée quitta le camp de l'Afroum. La division du due d'Orléans, formant l'avantgarde, se dirigea vers l'Oued-Bourkika, où l'on supposait que les Arabes s'étaient réunis. Le Prince avait observé les mouvements de l'ennemi.
Source : Gallica

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