E.-Ch. Bourseul, Quelques traits de la vie du prince royal… (1843)
“ Oui, fils du maréchal Ney, vous remplissiez l'office de banquier ; mais vous étiez le banquier du malheur ; mais au lieu d'escompter des billets de commerce, vous escomptiez les placets et les prières de la veuve et de l'orphelin; vous semiez l'or du Prince royal, vous répandiez partout ses bienfaits, et de cet immense capital de nobles actions, le seul intérêt que vous étiez heureux de recueillir pour lui, c'étaient les bénédictions du pauvre et l'amour d'un grand peuple ! ”
