William Shakespeare,
La Mégère apprivoisée
“ LA VEUVE. — C’est ainsi que, grâce à lui, je conçois...PETRUCHIO. — Vous concevez, grâce à moi !... Qu’est-ce qu’en pense Hortensio ?HORTENSIO. — Ma veuve dit que c’est ainsi qu’elle conçoit l’explication de la phrase.PETRUCHIO. — Fort bien réparé... Embrassez-le pour ça, bonne veuve.CATHARINA. — Celui qui est étourdi croit que le monde tourne en rond... — Je vous en prie, dites-moi ce que vous entendez par là.LA VEUVE. — Votre mari, étant affligé d’une femme acariâtre, — mesure à son malheur les chagrins de mon mari ; — et maintenant vous savez ma pensée. ”
