Louis de Lyvron, La chanson de l'alouette.... Le moissonneur (1880)
“ Du rayon d'une étoile, je l'ai vue glisser ; il y a longtemps, bien longtemps, quand les pères de ceux qui descendent ployés, un fagot sur l'épaule, passaient l'éclair aux yeux et la hache à la main. Ce n'est pas une femme, ce n'est pas une fée, c'est l'Alouette. LA PERVENCHE. L'Alouette ?. La nuit je sommeille ; mais je rêve parfois et mon âme a des ailes ; sur le lac bleu je plane, sur les grands bois je passe, sur la lande je tournoie ; mais je n'ai jamais vu cette Alouette divine, dont le chant est l'écho de la voix du Puissant. ”
