Edgar Quinet,
Merlin l’enchanteur
“ MERLIN L’ENCHANTEUR À VIVIANE. « La mer est triste, le ciel immense, le monde est vide ; je te cherche, m’entends-tu ? Si tu regardes du rivage la profonde mer, ou si tu es assise à l’angle de la forêt, ou si tu cueilles l’herbe d’or, ou si tu lis dans le livre magique au sommet de la montagne, ou si tu écoutes le grillon du foyer, souviens-toi de Merlin. J’appelle, réponds-moi ! » ”
