Lucien Biart, Revue des Deux Mondes
“ Élevée dans un centre à la fois militaire et commercial, dans une ville où se donnaient rendez-vous les riches marchands de Tlatelolco, de Chiapas, de Tabasco et du Yucatan, la petite Marina vit de bonne heure autour d’elle des hommes de race, de mœurs, de langues différentes, ce qui était éminemment propre à frapper, à ouvrir son esprit, vif et pénétrant par nature. ”
